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[Impressions] Christmas Gift : Asus 1201N

Pour la première fois depuis un paquet d’années, mes parents m’ont offert un chouette cadeau de Noël. Voyant que je n’avais plus d’ordinateur portable mais que je n’avais pas pour autant besoin d’un truc énorme hyper cher, ils se sont tournés vers un netbook. Mais pas n’importe lequel non plus : l’Asus 1201N

Il s’agit d’un 12″, doté d’un Atom Dual Core avec 2Go de Ram et un chipset graphique ION de Nvidia. Concrètement, ça fait de lui un des netbooks les plus confortables du marché en dépit d’une autonomie un peu plus faible. Là où ses petits camarades font du 8h sans sourciller, lui tiens jusqu’à 5h.

On peut dire que c’est un cadeau bigrement pratique : d’une part comme je suis amené à pas mal me déplacer ces derniers temps, il me permettra de continuer à écrire mes dossiers et tout le toutim lorsque je ne serais pas chez moi. C’est aussi plutôt chouettos pour regarder une série ou jouer un peu dans le train. Non non, sérieusement.

De fait, je ne peux que conseiller ce netbook à tous ceux en recherche d’un petit truc mobile : 12″, c’est une taille bien plus confortable que 10″. Sans pour autant atteindre le prix parfois un peu excessif d’un 15″ si on ne veut pas s’embarrasser d’autant dans un sac. En parlant de sac, je vous reparlerais très bientôt de la sacoche qu’on m’a offert avec : un Akibag.

Et j’ai fini Bayonetta : BEST.GAME.EVER. Mais ça c’est aussi une autre histoire…

[Impressions] Bayonetta <3

Mai 2008. Je l’attend comme un malade depuis mai 2008. A regarder les trailers avec envie. A baver devant sa silhouette de rêve. A crever d’envie de la faire tournoyer moi aussi dans les airs dans une danse aussi mortelle que sexy. Ses répliques cinglantes et son regard de tueuse à tomber. Ma divine Bayonetta <3

Envoyé par Sega avec l’accessoire indispensable : LA sucette Bayonetta. Indispensable car c’est tout simplement l’accessoire avec lequel la demoiselle se trimballe tout le temps, que ce soit en combat ou pendant un vol plané au dessus d’une rivière de lave. Je me suis renseigné : c’est un goodie collector ce qui me force à ne pas y toucher et m’acheter des sucettes à part pour mes sessions de jeu.

J’ai passé environ 10 heures sur Bayonetta : je l’ai déballé, j’y ai joué et j’ai eu du mal à m’arrêter. Il faut aussi comprendre que j’ai un attachement particulier sur ce jeu pour un paquet de raisons. Tout d’abord c’est un jeu qui sort de Platinum Games, le « petit » studio indépendant dont les développeurs ont été derrière des jeux comme Okami (chez Clover) ou Madworld. Concrètement, ils ne font quasiment que des bons jeux.

C’est la direction artistique prise qui m’a fait craquer. On connait tous Dante de Devil May Cry, le poseur beau gosse qui a même réussi à séduire les doigts de fée de Petite Madame. On connait la brutalité barbare de Kratos dans God of War et sa peau peinte dans les cendres de sa défunte épouse. Bayonetta est plus que tout ça : elle est l’incarnation du kitsh et du too much à elle toute seule. Une sorte d’ange de l’excès, une sorcière de l’extrême, la femme aux fesses parfaites (dixit son designer).

De fait, mon avis sera difficilement objectif : j’ai toujours aimé les jeux qui assume pleinement leurs choix. Je m’éclate avec un Katamari Damacy par exemple. Dans Bayonetta le kitsh en devient drôle, et même il redevient classe par son excès de classe. C’est difficile à expliquer, il faut vraiment jouer pad en main pour comprendre l’approche mais c’est simplement excellent.

Bayonetta, c’est donc un beat’em all explosif à la difficulté bien pensée et au système de combat tout simplement énorme. Dante m’a toujours exaspéré avec le sien divisé en deux parties « Épées et Guns« , God of War m’a semblé trop simple dans ses combos… Bayonetta les range au placard : Les flingues et les épées sont mélangés et à la fois distincts, les combos sont parfois aussi ardus que dans un Street Fighter à sortir (mais c’est parce que je suis une quiche à SFIV).

Je parlais de la difficulté et c’est une excellente surprise : Présenté comme je viens de le faire, on penserait Bayonetta réservé aux Hardcore Gamers, ceux qui se brossent les dents avec un pad N64. Mais loin de là : si le mode de difficulté « Normal » me fout une claque dans la gueule en m’expliquant que je suis une tâche et que je mérite pas de faire remuer la belle, les débutants se tourneront vers le Easy et le Super Easy qui facilite (plus ou moins grandement) la sortie des combos et des actions dévastatrices de Bayonetta. La preuve : j’ai fait jouer quelqu’un qui sait à peine tenir une Wiimote à l’endroit et il a m’a fait pêter la rétine avec des attaques que je ne connaissais même pas.

Autre aspect qui m’a juste fait limite pleurer de joie : la replay value absolument fantastique. Le problème du Beat’em All, c’est qu’une fois tracé en ligne droite, on a pas forcément envie de tout se retaper juste pour récupérer des bonus ratés (à moins d’être un psychopathe du succès, ChrisJohn spéciale dédicace). Ou se retaper tout le jeu à l’envers pour prolonger la durée de vie (Devil May Cry, si tu m’entend). Bayonetta, en plus des dizaines de trucs à récupérer en recommençant l’aventure pour pouvoir récupérer par exemple des combos et des armes que vous auriez manqué, propose des combats (appelés Versets) supplémentaires. Parfois, il faudra explorer un peu ou carrément revenir sous ses pas sous peine de manquer quelques fights bien corsés.

Enfin, je ne peux pas faire abstraction des graphismes qui flattent l’ego (« OMG, ma télé HD est superbe » ou « Sapristi bon sang, j’ai pris la meilleure console du marché, regarde ces graphismes chéri, j’ai un goût infaillible »). La fluidité est exemplaire, les détails et les effets fourmillent dans tous les coins et Bayonetta est simplement superbe. Certains reprocheront au jeu son scénario que je trouve intéressant pour ma part. Je prend juste le temps de lire les bouquins disséminés un peu partout dans le jeu et d’apprécier les cutscenes qui font autant d’hommage au cinéma qu’aux jeux vidéos (les références y sont nombreuses, du genre à taquiner du Gears of War).

Bayonetta, c’est une tuerie à mes yeux : il faut y jouer, il faut adhérer au délire et partir pour une danse macabre mais sexy en compagnie de la B… Witch la plus séduisante de l’univers. Avec Darksiders qui arrive, Mass Effect 2, Bioshock 2, Dante’s Inferno, Heavy Rain et compagnie, autant vous dire que le début de l’année, pour la première fois depuis longtemps, ça va être une sacrée fête pétard.

Crédit Screenshot et Artwork : Gamekult qui se sent obligé de taguer même les photos qui viennent des kits de presse.

[Arrivage] BluRay Ponyo sur la falaise et Up!

Pas trop de mise à jour ces derniers temps, les préparatifs de mes vacances me prennent pas mal de temps et les fêtes aussi. En parlant de blog, j’remercie au passage ChrisJohn et Bababaloo, responsables de ce qui va suivre :

Un big « Up! » à l’édition de Là-Haut qui est tout simplement superbe (et méga chouette avec plein de contenus toussa toussa). Ponyo sur la falaise ne démérite pas, loin de là avec une qualité d’image juste ahurissante (le film est absolument magnifique). Alors certes j’aurais pas l’édition super lol de Bababaloo maiiiiis j’aime bien mon édition à moi quand même =D

Si pas de nouvelles de moi… Et bien bonnes fêtes à vous =P

[Arrivage et Impressions] Zelda : Spirit Tracks

Ce week-end, j’ai eu la chance de pouvoir mettre la main sur le tout dernier The Legend of Zelda : Spirit Tracks normalement prévu pour la fin de cette semaine. Après avoir mis la main dessus pendant une bonne partie de mon samedi et dimanche, j’ai fini le premier temple et vient donc ici pour vous donner mes premières impressions.

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Déjà, pétard de pétard, il faut reconnaître que se remettre sur un Zelda, ça fait sacrément du bien. A peine l’écran titre lancé, on se sent en terrain connu et on a qu’une hâte, se replonger à corps perdu dans l’univers de Link. D’ailleurs, c’est aussi sur l’écran titre qu’on remarque que le moteur graphique n’a pas changé d’un iota : On se retrouve exactement face à ce qu’on avait avec Phantom Hourglass. Loin de moi l’idée de m’en plaindre, je trouvais le moteur très propre sur DS.

En ce qui concerne le gameplay, on note quelques légers changements. Le plus chouette reste pour moi le « pointage » comparé à l’ancien épisode. En effet, lorsque vous touchez un personnage ou un objet à l’écran, celui-ci apparaît en surbrillance avec une petite flèche comme pour confirmer la sélection. C’est bien plus pratique que sur Phantom Hourglass et vous permet d’être bien sûr de ce que part faire Link. Pour ce qui est des combats, il m’a semblé sur le stylet répondait bien mieux qu’avant. On reste cependant en terrain connu : fondamentalement rien n’a changé et c’est un point finalement habituel de la saga.

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Le scénario m’a semblé un poil plus élaboré que le précédent. Un affreux vilain est enfermé dans les profondeurs de la terre et retenu par des chaînes sacrées dont le point névralgique se situe sous la Tour des Esprits, ceux qui ont combattu le démon des siècles auparavant. Évidemment, on fait assez vite le lien entre les « chaînes » et les rails sur lesquels les trains circules. Car exit le bateau du précédent opus, c’est désormais en conducteur de train que commence l’aventure de Link.

Spirit Tracks est une suite plus ou moins directe de Phantom Hourglass lui même une suite directe de The Wind Waker. Concrètement, Spirit Tracks se déroule environ une centaine d’années après l’opus précédent sur DS. Ce n’est donc plus le même Link, ce n’est presque plus la même Zelda mais… Ils sont des descendants directs des héros de Phantom Hourglass. Au point de croiser un vitrail de Tetra dans le château de la princesse. De plus, on croise des personnages bien connus de la saga. Dés la cinématique d’introduction, on découvrira par exemple, en étant attentif, que le coloc’ de Link n’est autre qu’un des pirates de Tetra.

Cet épisode DS fait donc à fond dans le fan service sans pour autant pénaliser les nouveaux joueurs. Il est super agréable de se sentir vraiment porté par l’histoire et de suivre pour une fois avec une chronologie assez évidente. De plus, Spirit Tracks n’hésite pas à se tourner lui même en dérision. Dans cet épisode, Zelda accompagne pour la première fois Link (quitte à jouer un peu la Navi). Et elle n’hésite pas à jouer les héroïnes en prenant les mêmes poses que Link par moment voir même en sortant des phrases assez titanesques  : « Montez dans cette tour Link, je vous attendrais ici. C’est un peu une tradition chez nous les princesses. »

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Enfin, beaucoup étaient dubitatifs quand à la présence d’un train dans cet épisode. Qui dit rails dit moins de liberté, en tout cas moins que pouvait en laisser un bateau vogant sur la mer. C’est un peu vrai, on suit les rails, change les aiguillages et on peut même tracer un chemin suivant les rails comme on le faisait sur l’épisode d’avant. Seulement, comme le bateau de Phantom Hourglass, le train de Link évolue, peut récupérer de nouvelles pièces et les phases en train sont ponctuées de petits évènements (des monstres attaquant le train, des animaux sur la voie, etc…) qui rendent tout ça un peu plus animé.

C’est également le grand retour des instruments, à commencer par une flûte de pan qui m’a immédiatement rappelé l’ocarina du temps jadis. Mine de rien, c’est assez ardu : on souffle et on déplace le stylet en rythme mais les sensations sont super bien rendues et on ressent bien le son de l’instrument. Musicalement, c’est le grand retour de la mélodie à la Ocarina of Time, chose qu’on avait pas réellement retrouvé dans l’épisode Wii notamment.

Enfin, pour ceux qui avaient aimé le système de l’épisode Phantom Hourglass, sachez que l’on retrouvera un peu le même style de donjons basé sur ces énormes gardes noirs qui patrouillent avec des zones sacrées protectrices. Pour le moment, les temples restent des donjons plutôt dans la lignée des épisodes précédents et ces phases ne se trouvent que dans la Tour des Esprits. Personnellement, je n’ai jamais été très fan et je suis assez content de voir qu’elles ont une place moins prépondérante qu’auparavant.

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Je pense qu’il est loin d’être difficile de voir que j’ai de nouveau succombé aux charmes des sirènes de ce nouvel épisode. Personnellement, j’adore ma DS (pour le paquet de RPG qu’on y trouve) et le plaisir de jouer à ce The Legend of Zelda : Spirit Tracks est juste super. Après, on reste dans un Zelda, un peu classique, un peu limité mais les petites trouvailles pour faire évoluer le gameplay DS et surtout, le fan service omniprésent (Personnages, univers, flûte de pan) a fait de moi un amoureux de cet opus.

A se procurer dés sa sortie.