Bon… Elle clamse quand la vieille ?

Soyons honnête : Je déteste le concept même de l’élection des Miss France. Des femmes exposant leur beauté sur un plateau comme des pièces de viande sur un étal. Je trouve qu’il y a de bien plus belles manières de mettre en valeur la beauté. Et pire encore, j’estime que mettre en compétition des attributs naturels auxquels nul ne peut rien est totalement vain. Alors oui, je suis peut-être gay mais ça ne m’empêche pas d’admirer la beauté ou le charme d’une femme. Mais je trouve dégradant de voir de pauvres damoiselles se remuer en maillot en espérant être jugée comme suffisamment « apte » pour pouvoir porter une écharpe et supporter la vieille peau mal habillée.

Car voilà mon problème : je déteste encore plus Geneviève de Fontenay. Une horreur en noir et blanc qui se trimbale, prétentieuse et pédante, sur des plateaux télé ou de radio en étalant une culture et une mentalité que même une datation au carbone 14 n’arriverait pas à situer dans l’échelle du temps. Elle est guindée, elle est mal habillé, elle est absolument hideuse, elle est bourgeoise et suffisante. Son existence même me brûle la rétine, pour vous dire.

Il suffit de voir déjà son comportement avec la précédente Miss, Valérie Buègue, qui avait pour audace culminante d’avoir fait des photos à caractère vaguement discutable. Quand on voit les dites photos, elle est effectivement en position suggestive ou lassive oui mais rien de choquant, rien de sexuel, rien de pervers ou malsain. Pourtant déjà, l’ancêtre hurle et vocifère, criant au scandale et à la violation des valeurs sacrées auxquelles elle croit… Valeurs sacrées ? Elle ? Elle est aussi censée et mature qu’une courgette grincheuse et elle se permet de crier au scandale ?

Et la voilà, triomphante, car Valérie n’était point présente sur le plateau de Miss France. Elle fustige, elle insulte, elle blâme, clamant sa magnifique victoire sur TF1 et la production. Pire encore, là où Foucault ose déclarer « Je me dois de vous dire la vérité, si Valérie n’est pas là ce soir, c’est parce que Geneviève de Fontenay n’a pas voulu. Nous avons essayé de les réconcilier jusqu’au dernier moment en vain, j’aurais aimé, moi qu’elle soit là avec nous.« , l’aieule réplique en annonçant que le présentateur est une honte et en voulant à la place Jean-Luc Reichmann. (J’ai du mal à comprendre, alors ouais il est sympa Jean-Luc mais bon… Je le vois pas du tout en présentateur des Miss…)

Tout cet article pour dire pas grand chose au fond mais ça fait du bien. Je hais viscéralement cette incarnation de mauvais goût et de prétention et les quelques articles que j’ai lu ça et là sur le net ne font que renforcer cela. Je regarde peu la télé, mais j’avais quand même voulu regarder les premières minutes de la cérémonie : Entre chevaux qui s’amusent dans l’eau et pauvres damoiselles qui font des petites présentations mal réalisées et ridicules, on a, à mon sens, touché le fond du respect de la dignité des femmes et de leur beauté.

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Ah et pour que tout soit bien clair, une petite révélation. Voilà pourquoi je suis gay :

Rien à faire… Pas la moindre réaction physionomique de l’entrejambe, désolé.

Ay toua ? A koi tu jou ?

J’adore Astier, sa manière de parler, sa façon de… Personnellement, c’est ma pub préférée pour WoW depuis qu’ils les ont commencé. Après, ça coûte rien d’essayer…

Arc Mouse : Quand Microsoft tente le design

Il est un fait bien connu : Apple (et notamment grâce à Monsieur Ive) sait y faire en terme de design. Un produit Apple, c’est un produit fashionnement léché et le simple de le voir te rend plus surexcité qu’une pucelle la veille de sa nuit de noce (je dépose les droits sur cette expression charmante). :lol:

Il arrive cependant qu’on trouve ailleurs aussi des produits designs. Non pas la Playstation 3 (n’en déplaise à Lulu) mais des petites choses comme la Living Color de Philips ou l’Arc Mouse de Microsoft. Car Microsoft en a un peu assez de son image dépeinte par Apple, celle du bureaucrate coincé derrière une cravate, et se décide à travailler autant sur l’aspect que la fonctionnalité. Et ça donne ça :

L’Arc Mouse se veut être une souris nomade. Elle est d’ailleurs fournie avec une petite sacoche à fermeture aimantée à cet effet. Le récepteur que vous pouvez ici apercevoir sous la souris à droite permet de connecter celle-ci aussi bien à un PC qu’à un Mac. Cependant, même si c’est un plaisir à utiliser sous Windows, on ne peut pas en dire tout à fait autant sur Mac…

Tout vient de la configuration de la souris à vrai dire. Vous pouvez demander à la souris d’exécuter certaines actions mais pas toutes et moi qui suit un fan de la commande Spaces sur la souris, je me retrouve coincé, impossible de switcher de Space de la sorte. C’est vraiment très frustrant. L’installation se fait sans pilote qui de toute manière ne sont pas fournis : allez les chercher vous même sur Internet bande d’idiots (c’est pas moi qui le dit mais Microsoft :o ).

La conception elle même de la souris est très bien pensée. Solide, avec un clic discret, on reprochera simplement à la molette crantée d’être… un peu trop crantée justement. Elle fait plus de bruit (sur mon modèle en tout cas) que les clics. C’est un peu destabilisant. En contrepartie, les matériaux utilisés semblent vraiment durables et dépliée, la souris tient bien un appui fort sans se contorsionner.
Autre plus, le petit récepteur s’aimante sous la souris pendant le transport, on évite ainsi de le perdre.

Globalement, je suis très satisfait de la souris comme souris complémentaire, pour les déplacements.
Cependant, j’avais prévu de parler d’autre chose aujourd’hui mais j’ai sorti un vieux brouillon. J’ai absolument pas l’envie ni le courage d’écrire quelque chose en ce moment. Le moral, vous savez… Je suis de plus en plus déçu des autres à chaque réveil, il faut croire.

Le nom d’une légende, le goût des ruines.

En des temps reculés (pas tant que ça, je suis pas un vieillard encore), je jouais à Fallout. Le premier. Puis le second. C’était déjà un gros morceau, j’étais wachement jeune mais j’adorais lire et j’étais fou amoureux de l’univers. Car c’était bien là ce qui en faisait toute sa saveur : un univers ni blanc ni noir mais gris. Vous pouviez être la pire des ordures comme un chevalier servant… Ou ni l’un ni l’autre, juste un mec qui suit ses propres envies.

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Fallout c’était pas de la demi-mesure, un bon univers bien trash, hyper bien construit. Au point de presque dire que la vulgarité le rendait réaliste. Un gameplay aux petits oignons où chaque point de compétence avait une réelle incidence sur le gameplay.
Maintenant, nous avons Fallout 3.

Parce que c’était là ma plus grande inquiétude, ma plus immense crainte : Fallout 3 développé par Bethesda. Et je n’avais pas complètement tort. Fallout 3 est un excellent jeu, un très bon titre avec une ambiance fantastique. Mais j’aurais préféré qu’il s’appelle « Les Chroniques Post-Apocalyptiques de Bethesda » que Fallout 3. Parce qu’en fait, si je vire Pip-Boy (le héros pimpant que vous pouvez admirer sur l’affiche au dessus) et quelques noms propres, on a strictement rien d’un Fallout. Explications.

Le titre de Bethesda est bourré de qualités. Prenant, immersif, magnifique (quand on se prend à visiter les Terres Oubliées)… C’est une petite épopée dans un monde gris et pourtant bourré de contrastes. On se prend à visiter chaque ville, chaque grotte dans l’espoir de découvrir au fond une surprise, un trésor ou un monstre original… On fait toutes les quêtes secondaires, car on a le sentiment d’y découvrir un univers vivant et unique.

Tout ça c’est bien chouette. Mais ça n’est pas un Fallout. Fallout n’est pas un univers fade, dans lequel la cruauté est édulcorée pour ne pas choquer un public. Fallout n’hésite pas à briser les tabous, à créer chez le joueur le dégoût jusqu’à l’écoeurement. C’est un scénario construit, pas une intrigue bancale inintéressante. La différence entre Fallout et le morceau d’édulcorant que nous fournit Bethesda est flagrante. Fallout c’est l’horreur d’un monde décimé où l’anarchie regne. En lieu et place de ça, on a joué à un chouette jeu d’aventure dans lequel, dés le début, on apprend que les Vaults sont des expériences et non pas des refuges. Ce que l’on aurait fait que deviner dans un vrai Fallout.

Au final, en lieu d’un chef d’oeuvre, on a droit à un petit truc sympa, rigolo et franchouillard dans lequel les répliques pseudo-cultes s’enchaînent déjà, dans un larmoyant ridicule. Car seul vous pouvez répondre à cette interrogation sur les lèvres de tous les habitants des Terres Oubliées :

Quels sont les besoins ?

Immersion

J’ai toujours considéré le jeu vidéo, dans un certain sens, comme une prolongation du cinéma. Dans certains cas uniquement, je précise. Prenons des jeux comme Shadow of the Colossus ou un Final Fantasy, ou même un Halo. Bien loin du jeu de tir lambda ou du jeu de sport, ces titres mettent en avant un scénario et une mise en scène souvent travaillée (à l’extrême pour Shadow). Il n’est pas rare que l’on me traite de fou ou de geek quand je le dis.

Et bien soit. Je suis un geek, je suis un psychonerd qui a besoin de ma dose. Mais c’est probablement car le jeu vidéo reste aujourd’hui le vecteur le plus interactif au monde d’émotions. Fini de regarder une histoire d’un oeil vitreux au fond de son canapé en se disant morbidement « Oh c’est triste », « Oh c’est beau », « Oh non il est mort ». Je pense que tout détracteur devrait un jour jouer à Ico, à Shadow ou même à un Left 4 Dead. Juste pour se voir sursauter ou bondir d’émotion quand un colosse, des ombres ou des zombies arrivent.

La preuve étant : Robbie Copper est un photographe britannique qui s’intéresse de près aux jeux vidéo et leur influence sur les ressentis, les émotions. Robbie Copper est l’auteur d’Alter Ego, un ouvrage présentant les joueurs à coté de leur personnage ou de leur rapprochement avec l’univers du jeu vidéo. Vous y voyez des professeurs, des malades, des couples, de tout. Récemment Robbie Copper s’est intéressé à l’Immersion du jeune joueur dans le jeu vidéo. Même si le point de vue change, presque intime, à la limite du secret, l’oeuvre dépeint un portrait troublant et prenant des capacités de ce divertissement. Et ça donne cette vidéo :

D’où mon interrogation. Evidemment, certains y verront l’instrument du démon « Vous avez vu la tête que fait  cet enfant ? ». Pourtant la seule chose que je vois, c’est des enfants immergés pleinement dans un univers, l’imagination travaillant à toute vitesse, les réflexes aussi. Observez bien leurs réactions. Ces enfants sont parfaitement sains. Après la défaite, ils en rient, ils sont déçus on ne les voit jamais devenir violents ou énervés. En outre, des gens finalement parfaitement sains.

Car finalement tout est un problème de société. As-t-on déjà vu des personnes avec ce genre d’émotions face à un bouquin, une toile ou un film ? Pour le dernier peut-être plus souvent que les autres mais même cette réaction est considéré comme malvenue. Dans un monde où la manifestation de nos émotions est de plus en plus codifiée, je trouve personnellement assez merveilleux de voir qu’un média, quelqu’il soit, nous permettent d’exprimer sainement pulsions, émotions et défoulements.

Puisqu’au fond, les jeux vidéo n’ont jamais été un problème en soi. Le véritable problème vient de l’éducation et des troubles psychologiques et émotionnels de la personne. Avant de pointer du doigt le seul divertissement encore capable d’éveiller de telles émotions sur le visage d’un joueur, il serait peut-être plus adapté de faire sa propre remise en question.

Bli… Blessed ?

J’avais raison bababaloo. Quand je te dis que je suis maudit, c’est que quelque part il y a bien des raisons pour me laisser penser ça. Je ne parle pas que des mésaventures des services postaux mondiaux, nooooon… Je parle de choses bien plus complexes, ce qui me pèse tant, ce poids sur la conscience qui s’alourdit chaque jour un peu plus. Les retours que j’ai, le sondage… Vous vouliez un article sur ma sexualité ? Vous l’aurez. Vous aurez même un peu plus…

J’ai peur de dormir.
Chaque nuit, j’attend d’être le plus épuisé possible, d’atteindre ma limite pour être certain que lorsque ma tête touchera l’oreiller, je m’effondrerais sans penser, surtout sans penser. Je passe mes journées, mes nuits à m’occuper l’esprit dans le but de faire fuir les vieux démons. Et il y en a.
Rien ne m’effraie plus que de dormir seul.

Parce que quand je dors avec quelqu’un, je me sens beaucoup mieux. Je me sens moins… seul. Mais pas cette solitude façon « Aaaaaah, ce que j’aimerais sortir avec des potes ce soir ». Nan, une vraie solitude à la Robinson Crusoé. Celle où je contemple l’océan des possibles en ne pouvant plonger dedans. Car aussi : je suis aquaphobe. Dormir avec quelqu’un pour moi, c’est quelque chose d’assez important. C’est presque symbolique. On va tâcher d’expliquer tout ça dans cet article.

Je considère une grande majorité de la population comme inapte. C’est cruel à dire. Ca me fait certainement passer pour un connard prétentieux et imbu de lui même mais ne vous faites aucune illusion : c’est exactement ce que je suis. J’estime que peu de gens valent la peine de s’intéresser à eux et ceux qui n’essaient même pas de se rendre intéressant, de se cultiver, de chercher à s’enrichir (en matière d’expérience j’entend) ou tout autre acte servant à s’éloigner de la médiocrité, de vivre.

De fait, tout mon comportement est basé sur des gestes, des mots, des indices d’affection plus ou moins délicats qui, pour les personnes proches ou me connaissant depuis assez longtemps, sont les seuls révélateurs de mon opinion sur quelqu’un. Tout commence déjà avec le contact physique. Je ne fais JAMAIS la bise. Je serre la main le moins possible. Je ne me laisse toucher, même par inadvertance, quasiment jamais car je ne supporte pas qu’on me touche sans que je l’ai voulu avant.

Ca peut sembler excessif mais c’est pour moi important. Car je pense que chaque personne qui nous entoure à droit à une attitude bien à elle. Je ne comprend pas pourquoi je devrais faire la bise à des tas de gens alors que je n’en ai pas envie. Mes bisous sont pour mes amis. Pas pour ceux que je connais moyennement. Même chose pour mes calins. Mes calins, c’est pour encore moins de personnes car là, c’est pas simplement prendre dans les bras non… C’est déverser toute son affection sur quelqu’un pendant quelques instants. Et comme je suis très exclusif, c’est véritablement un don de tout ce que j’ai, de tout ce que je suis pour quelqu’un.

Sauf que je ne me contente pas de gestes, je l’exprime par chaque détail. Ca passe par le temps que j’accorde à quelqu’un. Plus je suis attentif à une personne, plus elle compte pour moi. Et c’est beaucoup, beaucoup plus révélateur que chez beaucoup de gens. Le choix des mots est sans aucun doute l’élément le plus important. Je ne dirais pas « Bisous » à quelqu’un, au téléphone, sur MSN ou autre si je ne le pense pas, si je n’ai pas envie de lui en faire. Et si je veux lui en faire c’est que soit elle est proche de moi… soit elle me plait.

Et c’est bien là tout le souci. J’ai du mal à exprimer mes sentiments autrement que par ce biais tant que la personne ne l’a pas compris. C’est à dire que je vais me comporter d’une certaine manière jusqu’à ce que l’autre réponde à ce comportement (en se calquant sur le mien, en reculant ou en restant identique) de manière claire auquel cas je deviens tout de suite bien plus expressif. C’est un peu le jackpot émotionnel de MonsieurNeku : Il te fera comprendre par des attentions que pour lui, tu es exceptionnel(le). Soit tu le comprend et il en parle librement avec toi, soit tu piges rien et tant pis pour ta gueule.

D’où le fait que MonsieurNeku, et bah, il est tout seul. Car malgré tout, il s’attache vite à certaines personnes et ces personnes sont pas foutues de le comprendre. MonsieurNeku, il les regarde, tétanisé par la peur, virvolter autour de lui sans réussir à les saisir… Jusqu’à ce que ces personnes se trouvent un autre papillon pour s’envoler plus loin. MonsieurNeku, c’est ce petit garçon qui saute haut, très très haut pour essayer d’attraper ses étoiles sans oser dévoiler ses ambitions de cosmonaute, de peur des railleries. Alors MonsieurNeku en tire tout plein des conclusions. Il réfléchit, il s’interroge. C’est quoi le problème chez toi MonsieurNeku hein ? T’es moche ? T’es idiot ? T’es con ? Tu as l’intérêt d’un poireau asthmatique et royaliste ? Parce qu’il arrive un moment où tu as beau réfléchir, tourner les choses dans tous les sens… Tu ne les comprend plus. Il se pourrait même que tu ne veuilles plus les comprendre.

Alors ce qui doit se passer arrive : MonsieurNeku change. Il se sent plus distant. Il ne fait plus confiance, à presque personne. Il est de plus en plus exigeant des autres, il est de plus en plus cruel. Il devient de plus en plus suffisant. Car il sait. Il comprend. Il vous connait. Il en a vu tellement défiler devant ses yeux, tous plus « normaux » les uns que les autres qu’il sait presque toujours ce qu’il va se passer, ce que vous allez faire, ce que vous allez penser. Il attend, patiemment, que vous reveniez vous plaindre des erreurs qu’il vous avait averti être commises. Car vous allez revenir. Vous revenez toujours. Vous aimez qu’il soit là, à vous parler, vous donner les vrais conseils que vos amis ne vous donnent pas. Car il évite les morceaux de guimauve fondus, il vous dit ce qu’il pense et vous savez que vous avez besoin de l’entendre. Il se moque bien de paraître prétentieux, MonsieurNeku, car il sait pertinemment qu’au moins 20 personnes lisant ces mots sauront qu’il dit vrai sur ce point précis. Et qu’il en reste plus du triple qui en pensent autant mais qui ne le liront pas.

Mais ne vous faites plus d’illusions. MonsieurNeku ne le fait pas pour vous. Il n’est pas la pour réconforter, pour consoler, pour conseiller, pour aider. Voyez ça comme un vestige de ce qu’il était. Le dernier rempart qui tient faiblement face à votre comportement. C’est vous qui l’avez transformé, esseulé. Vous seuls. Vous n’avez fait qu’ignorer des mains tendues, presque désespérée. Car il l’est. Il est complètement désespéré, complètement dépendant de ce que vous ne lui accordez jamais. Alors MonsieurNeku n’accorde plus son attention qu’à une poignée de gens, une dizaine, tout au plus… Ces quelques personnes qui lui donnent encore envie de faire un bisou sur MSN en le pensant vraiment, en voulant le faire, viscéralement.

Car MonsieurNeku n’a qu’une seule terreur infantile dans son esprit.
MonsieurNeku ne tremble que face à un seul adversaire.
MonsieurNeku ne connait plus l’espoir, l’envie.
MonsieurNeku oublie le goût de l’affection.
MonsieurNeku devient cruel, froid, distant, sombre et même lâche.
MonsieurNeku montre les crocs face à son prédateur.

Car MonsieurNeku a peur de dormir. Encore seul.

Fond d’écran du mois de décembre

Vous avez été plusieurs centaines de milliers à répondre au sondage concernant l’apparance du blog et je vous en remercie. Un nouveau sondage est d’ailleurs à votre disposition sur votre droite (non, l’autre droite) afin de savoir quels genres d’articles vous souhaitez y voir fleurir (vous avez jusqu’à 2 réponses possibles).

Vu que nous arrivons début décembre, il est temps de choisir le fond d’écran du mois. Sauf que ce mois-ci, je n’arrive pas à me décider. Petite galerie..

Dans l’ordre : Juste un truc que j’aime bien, Samus Aran (Metroid Prime), Fallout 3 et juste un dessin (à noter que le dernier est tellement immense que je perd en détail si je le met en fond d’écran :(

N’hésitez pas à m’aider à choisir via les commentaires !