Remember where it all began
Article tagué left 4 dead
Empilage de petites choses
24/11/08
Posté par MonsieurNeku dans Internet
En me levant ce matin, deux choses me préoccupaient. D’abord de savoir si j’allais enfin recevoir la surprise de bababaloo mais également de l’article du blog du jour.
J’ai remarqué qu’en fonction de l’heure à laquelle je met en ligne un article, celui-ci est plus ou moins lu, plus ou moins apprécié. Pas mal de lecteurs aiment lire le blog dans la journée, le matin pendant qu’ils foutent rien au travail. D’autres préfèrent le soir, quand ils rentrent chez eux… Puis j’essaie aussi de diversifier les articles mais je dois m’adapter aux personnes qui passent et qui laissent des commentaires. C’est con à dire, et c’est pas pour autant que j’en réclame des tonnes, mais n’hésitez pas à laisser un message, même pour vous plaindre, ou critiquer : vous êtes là pour donner vos avis aussi. De plus, je le rappelle, vous n’avez qu’à mettre un pseudo pour commenter : INUTILE DE METTRE VOTRE ADRESSE MAIL ou autre.
En ce qui concerne mon choupinou Left 4 Dead, j’avais dans l’idée de vous mettre en ligne une vidéo d’un des scénarios du jeu qui ne figurent pas dans la démo. Le truc, c’est que j’ai pas assez d’expérience dans les niveaux pour faire actuellement une vidéo qui ressemble à quelque chose de correct… De plus, une mauvaise expérience hier avec un aigri vaginal de Canard PC m’a un peu blasé dans mes efforts. Vous devrez vous contenter de l’article précédent, ça vous apprendra
En ce qui concerne Fallout 3, je l’ai maintenant terminé 3 fois, avec une progression toujours différente. Mes impressions promises arriveront bientôt surtout pour relancer le débat : Fallout ou pas Fallout ? Il y aura même des vrais morceaux de sexe dedans, je ne voudrais pas faire mentir mes délateurs.
Car oui, j’ai récemment eu la joie d’apprendre que selon certains lecteurs, je posterais régulièrement des articles sexuels
Je vais probablement devoir travailler à mettre un petit disclamer « Si tu as moins de 18 ans, file ailleurs, petit délinquant, ça va devenir hot après l’article sur Mario Galaxy ».
Quoiqu’il en soit, je sais que hier il n’y a pas eu d’articles. J’avais pas grande inspiration à vrai dire, le moral étant assez euh… bas ces temps-ci. Une fatigue qui s’accumule additionnée à un sentiment d’isolement qui va en s’agrandissant de plus en plus. Donc c’est la raison pour laquelle ce blog abritera probablement des oldies dans les jours à venir.
Ne faites pas cette tête, c’est juste un mauvais moment à passer.
Aujourd’hui, j’ai pu jouer à Left 4 Dead et…
19/11/08
Posté par MonsieurNeku dans Jeux Vidéo
… et même si j’y ai joué une bonne partie de la journée, je me suis rendu compte que je n’avais pas le moral ni la motivation pour vous faire un article chouette et passionnant. Ouais, y a aussi des jours sans. Alors pour la peine, je vous ai fait quelques screenshots du premier scénario.
Je suppose que bababaloo se jettera dessus avidement
Cependant, sachez que la difficulté a été vraiment revue à la hausse depuis la démo. Sauf sur 360 évidemment : mettons à la portée des jeunes joueurs incompétents et handicapés avec leur pad les joies d’un gameplay paufiné pour le PC. Ca leur donnera l’illusion d’être des pro
Après le métro, le jeu vous emmène dans les rues jusqu’à… l’hopîtal Mercy
Où j’ai eu la chance de rencontrer un Boomer de passage, en proie à d’atroces problèmes gastriques
Heureusement, un abri m’attendait un peu plus loin avec des messages d’encouragement.
Demain ? Plus
Cursed…
13/11/08
Posté par MonsieurNeku dans Jeux Vidéo
Il est apparu récemment que j’étais maudit. Pas du genre à se cogner l’orteil contre un meuble au réveil non mais genre bien maudit, une bonne malédiction de niveau 8 voir 9, au jugé. Tout ce que j’entreprends depuis peu, même les choses les plus simples, les plus anodines deviennent des ratages absolus, des bourdes monumentales et des erreurs de jugement dommageables.
Il suffit de voir que j’avais prévu aujourd’hui un super méga article top trop cool, pas trop long histoire de le rendre digeste pour vos esprits limi fatigués, bref, le super truc qui m’aurait bien remonté le moral en ces temps de disette affective. (Rappelez vous, la disette apporte colère du peuple et épidémie, je vous aurais prévenu) Mais non, rien de rien.
Alors, en attendant demain où, SI TOUT SE PASSE BIEN, j’aurais un truc que j’attend impatiemment à montrer, je vous invite à consulter, pour les plus curieux, quelques minutes du gameplay de Left 4 Dead en solo, capturées par votre serviteur. Ca vous aidera à patienter en attendant la suite de mes impressions sur mon gros coup de coeur de la fin de l’année.
Left 4 Dead – Demo Gameplay from MonsieurNeku on Vimeo.
Eteignez vos lampes, c’est une Witch !
12/11/08
Posté par MonsieurNeku dans Jeux Vidéo
A peine posé d’un long périple, je me devais de faire mon article sur le jeu qui me prend aux tripes depuis un petit moment déjà. Surtout depuis la démo, à vrai dire. C’est grâce à l’homme aux muqueuses calcaires, bien connu des lecteurs des commentaires, que j’ai pu rencontrer et profiter d’un des titres qui bousculera vos écrans dans les jours à venir : le bien nommé Left 4 Dead.
Left 4 Dead est un jeu de tir à la première personne qui se joue en coopératif à 4 pour survivre à une horde de zombies dans des scénarios découpés en petites scenettes. Ok, ça c’est pour les gens qui n’y connaissent rien. Maintenant les connaisseurs : Donc ouais, L4D, c’est du FPS coop online où tu étales du streu-mon géré par l’IA pour arrivé au checkpoint qui annonce le next level.
Mais résumer L4D à ça serait en bousiller tout l’intérêt. 4 « films » divisés en scènes vous propulsera dans l’ambiance si léchée des films de zombies que l’on aime tant. C’est du Dead Rising puissance 10.000. C’est un des gameplays coopératifs les plus aboutis auquel j’ai pu me tater. Les règles sont assez simples : vous incarnez l’un des 4 héros de l’aventure (Le gros baraqué bourru, la jeune damoiselle dynamique, le black rigolo et le vieux vétéran du Vietnam) qui dans des environnements urbains (ou pas) doivent atteindre la « Safe Room » : pièce de ravitaillements en munitions et soins et pièce communicante avec le niveau suivant. Et de niveaux en Safe Rooms, vous parviendrez au grand final où vos héros quittent la place infestée de zombies en grande pompe et dans un final qu’Hollywood n’envierait pas.
Ce qui fait de L4D un jeu prometteur, c’est avant tout son gameplay. La coopération est primordiale dans l’aventure et le jeu ne se veut qu’intéressant qu’en online (il est construit pour de toute manière). Car chaque joueur ne peut pas se débrouiller seul. D’abord face aux zombies qui errent dans les environs mais ensuite car les autres sont indispensables à la progression. Si vous êtes submergés par la horde, c’est à vos coéquipiers de s’approcher pour vous aider à vous relever sans quoi vous restez blessé, au sol. Si vous êtes trop blessé, c’est vos coéquipiers qui vous soignent ou vous passent un kit de soin.
L’autre atout majeur du gameplay dans les mains de L4D, c’est l’IA Director. En gros, une intelligence artificielle qui se veut « Réalisateur » de votre aventure. En effet, même si le nombre de niveaux est dans un premier temps limité, le déroulement ne se veut jamais le même. L’IA fait apparaître les zombies comme elle le souhaite, toujours de manière différente et en fonction de votre manière de jouer.
- Vous vous attardez un peu trop dans un appartement suite à une petite frayeur ? Pas de soucis, les murs explosent, révélant l’appartement contingent rempli de zombies.
- Une ruelle calme pour vous remettre de la poursuite d’avant ? Aucun problème, un boss saute du toit.
- Ca vous est déjà arrivé la partie d’avant ? Vous devriez vous retourner, l’IA vient de rajouter des zombies qui courent dans votre direction. Oh, et un second boss. Aussi. Ca vous apprendra à bien viser…
J’ai du effectuer une bonne cinquantaine de parties sur les deux niveaux de la démo et même si certains évènements étaient identiques, j’ai toujours été surpris, toujours avec cette question dans la gorge : « D’où ces saloperies vont sortir ?« . Et on arrive avec un titre qui se renouvelle inlassablement. Car c’est cette inquiétude, cette peur qui met en avant l’autre grande qualité du titre : son ambiance. C’est d’abord une ambiance graphique. Ca n’est pas beau car le moteur fait cracher vos cartes graphiques, c’est magnifique car la direction artistique a fait un travail fantastique. Les zombies sont de vrais zombies, pas ces pales clones avec la même chemise, non. On a l’impression d’avoir à affronter « d’anciens vivants« . Une cadre encore en tailleur, une mère de famille ou un pompiste de garage. Les corps se jettent sur nous, les bras se tendent pour nous saisir et le flash de nos armes apportant la délivrance révèle des visages décomposés et en lambeaux. Un travail sur la lumière, l’ambiance absolument fantastique…
… Qui est encore assisté par cette IA Director. L4D, c’est aussi une affaire de sons, de musiques qui sont dynamiquement gérés par l’IA. L4D, c’est plus de 1000 lignes de dialogue pour chaque personnage, doublées pour une fois en français avec talent. Valve a toujours su choisir ses comédiens, là c’est splendide (et pourtant je suis TRES exigeant avec le doublage). On se croirait de plein pied dans un film sur la question, avec les répliques qui fusent, les phrases clichés et les originales. Celle qui vous arrache un sourire malgré l’aspect désespéré d’une situation ou qui vous fait grincer des dents : « J’te le fais pas dire…« . Et la musique, l’ambiance sonore est très travaillée tout autant. Elle annonce ce qui arrive et c’est justement pour ça que c’est bon. Loin de gâcher la surprise « Tiens, un Hunter« , c’est plutôt « Bordel, un Hunter, UN HUNTER !« .
Voilà comment tout se déroule :
Vous terminez de vider le premier étage d’un immeuble ravagé de ses habitants à la diplomatie douteuse. Pourtant des râles continuent de se faire entendre. Ce sont ceux d’un Boomer, aux gargouillements obèses qui émanent des murs. Impossible de savoir où il est… Mais il est là. Vous descendez dans la rue, c’est finalement plus sûr. Juste le son de la pluie, de l’orage. C’est trop calme. Et ce Boomer qui n’était pas loin, l’instant d’avant. Soudain, la musique se fait stridente, stressante, les violons s’agitent et des deux cotés de la ruelle, des centaines (oui des centaines) de zombies se jettent sur vous. Vous faites face, videz les chargeurs, et videz les faces des zombies, au passage. Y a Louis, qui est à terre derrière vous, submergé par une quinzaine d’infectés. Mais Bill est sur lui pour l’aider à se débarasser d’eux et le relever. Nouveau son inquiétant dans vos oreilles…
Le râle du Boomer oublié qui saute du toit pour débarquer entre vous. Le stress prend le pas sur la raison et vous tirez sur lui, alors qu’il était bien trop près de vous. Il explose, étalant sa bile sur votre vision, tout devient trouble… Vos coéquipiers gémissent… La bile du Boomer attire la horde. Les violons semblent s’affoler, vous ne voyez plus rien et n’entendez plus qu’une chose : le martelement de milliers de pas qui s’approchent de vous et vos amis. Vous cherchez un endroit où vous planquer, comptant sur vos alliés pour vous aider. Seul vous n’arriverez à rien. 10 chargeurs plus loin et la vision claire et débarassée des sécrétions du boss, vous avancez sans trop de difficultés dans les ruines d’un quartier en partie en proie aux flammes. Devant vous, l’entrée du métro qui laisse présager la proximité d’une Safe Room. Vous avancez, tout est bientôt terminé… mais votre compagnon d’infortune s’approche de trop de cette voiture en plein milieu de la route, anti-vol en standby. C’était une mauvaise idée. L’alarme se déclenche. C’était une très mauvaise idée. Le bruit attire la horde. Alors que vous rechargez votre arme, prêt à en découdre, vous surprenez le bruit d’une mauvaise toux non loin. A peine le temps de vous retourner, c’est un Smoker qui jette sa langue sur vous, celle-ci s’approchant plus du lasso qu’autre chose, vous étouffant petit à petit. Mais vos collègues ne peuvent pas grand chose pour vous. Deux d’entre eux tentent de contenir la horde, et Louis a un Hunter qui le dévore sur le sol…
Non vraiment.
C’est trop pour vous…
Suite des impressions dans un prochain article.

Cependant, impossible de profiter du paysage du toit de l’hopîtal sans que mes collègues me rappellent à leur bon souvenir…
Les infectés ont des besoins primaires. Ici, sous les feux de la rampe, une tentative d’attouchement sur ma Zoey
Dans mes derniers instants, j’ai même eu l’occasion de sympathiser avec Raymond, ce charmant tank infecté de 31 ans. Oui, Raymond est culturiste. Ca a juste mal tourné.
Malheureusement, 3 mandales de la taille d’un tractopelle sur Zoey plus tard, Louis était à son tour pris à part par des militants anti-armes à feu américains aux méthodes contreversées.
Loin de se laisser abattre, Bill entame une danse endiablée afin d’allumer le dancefloor dans ses derniers instants. Attirant la foule, il motive même le Tank à rejoindre la folie qui anime la place.
Et c’est sur une remarque totalement pertinante de Bill que s’achève notre aventure. Veuillez noter que s’il avait rejoint l’hélicoptère sur la droite de l’image, nous aurions fini la campagne. Comme quoi, danser ou vivre, il faut choisir.







