Excitante ambroisie

Après avoir testé Red Bull et Dark Dog, j’ai tenu à continuer l’expérimentation plus en avant. On est pas explorateur de la vie sans quelques aventures, mes amis. C’est face au buste éternel de mon courage que je me suis recueilli avant de partir au combat, explorant avec force et vigueur les méandres de l’inconnu.

Du coup, j’ai testé la Burn (a Coca-Cola Company).

Et c’est bon :lol:
Allez savoir, mais ça, j’adore. Notamment l’idée des groooooosses canettes de 485ml (pas 500, faut pas déconner, pas de petits profits) avec la capsule refermable (pour conserver les bulles :cool: ).

Problème : depuis que j’en bois, j’arrive plus à me coucher avant 5h du matin… pour me reveiller à 8h… :o

Quoiqu’il en soit, soyez sage, et méfiez vous des nuits d’insomnie : vous pourriez ne pas en dormir

Un peu de lecture…

Un article bien tardif, j’admet.

J’avais pleiiiin d’idées pour celui-ci, des tas de brouillons de prêt même. Mais j’ai pas eu énormément de temps pour moi aujourd’hui donc du coup, vous vous tapez une réflexion ouverte de quelques lignes que la position de la presse papier aujourd’hui.

Hier, alors que je partais au ravitaillement énergétique, j’ai récupéré quelques magazines français que j’apprécie de lire ponctuellement. Je me rend compte que la presse papier à tendance à changer suite à l’apparition en masse du média Internet.

A long terme, on peut s’interroger sur la survie de certaines parutions. Rien ne remplacera la sensation tactile et unique du papier et tous les avantages que présentent ce média là. Du coup, un prochain article fera donc l’apologie (entre autres) de ces magazines qui sont encore à mes yeux irremplacables.

Et puis reconnaissez le… L’odeur du papier, c’est sacrément chouette :lol:

D’ici là, soyez sage et méfiez vous des feuilles de papier. Savamment utilisée, elles peuvent vous trancher la jugulaire :o

Il m’en dérobe même le coeur…

Tout est parti d’une conversation avec Petite-Madame (talentueuse jeune femme dont vous devez impérativement consulter son blog, c’est plus bas à droite, dans mes favoris). Une petite confusion sur un nom qui y porte un peu, je l’admet. Puis je me rappelle alors son amour immodéré pour les félins. Vous trouverez même une collection de photos des « Cats in Paris » que j’avais beaucoup aimé sur son blog.

C’est alors qu’en préparant un sac (Loooondoooon), je tombe sur le mien de chat. Oui ceci est une tranche complètement inintéressante de ma vie… Un peu comme toutes les autres, en fait.
Et donc, me voilà face à un dilemne.
J’ai besoin du sac.
Mais pourrais-je troubler l’apparente tranquillité qui habite le doux félin ?

Ce que je peux t’aimer toi :lol:

Séance de rattrapage

Hier soir (ou plûtot tôt ce matin en me couchant), je me suis interrogé sur le contenu de l’article d’aujourd’hui. Je craignais que vouloir construire une chronique quotidienne soit compliqué face au manque d’idées mais en fait c’est surtout le trop plein d’idées qui me bloque. J’hésitais jusqu’à une conversation démarrée sous une impulsion (comme à mon habitude) et qui tourne sur un sujet bien précis, un sujet spécial à mes yeux.

Je vois le regard éclairé de certains d’entre vous. Oui vous le savez, je recommence ici une chronique des plus appréciées sur mes précédents blogs. Oui mes enfants, nous allons parler des gays. ENCORE.
Plutôt que de vous faire un de mes célèbres pavés, on découpera tout ça pour vous faciliter la lecture et épargner vos petits yeux atteints par de terribles maux comme la fumée de cigarette et les trous dans la couche d’ozone.

Une personne des plus importantes à mes yeux me racontait ses déboires sentimentaux. Encore une fois, on s’était joué de lui ou plutôt on avait pris un soin particulier à n’avoir strictement aucune considération pour ses propres sentiments. D’où l’interrogation du jour : Est-ce si compliqué pour un gay de penser à autre chose qu’à sa putain de petite gueule ? :lol:

Pour commencer, recadrons sur ce qu’est un gay ou plutôt comment se répartissent-t-ils dans un diagramme savamment conçu qui n’apparaitra pas ici pour des raisons de contraintes budgétaires.

Finalement, c’est un peu partout pareil : une marée humaine de demeurés bon à crâmer et une minorité de gens qui considère la chose sérieusement et avec un minimum d’éthique. J’ai dit un jour qu’il fallait être égoïste en amour. J’ai pas dit qu’il fallait se comporter comme un connard. Visiblement, c’est encore flou pour beaucoup.

Le problème c’est que ça me dépasse complètement. J’ai du mal à comprendre pourquoi les autres sont tellement irrespectueux à vrai dire.

  • Quand quelqu’un ne vous plait pas, faites lui comprendre sans lui donner que son faciès disgracieux ne lui permettra que de s’accoupler avec des fourmillions.
  • Genre vous n’avez pas pu vous retenir face au regard hypnotique de ce garçon qui vous a OBLIGE à l’embrasser sous la menace et la contrainte ?
  • Non, non impossible, votre ex que vous aimez toujours en secret malgré une rupture des plus douloureuses après qu’il ait couché avec 9 de ses ex puis mangé un Bounty en regardant la mer depuis la marina de Monaco en méditant métaphoriquement sur les embruns de la marée montante vous revient mais vous ne sachez si vous devez lui refuser l’accès à votre jardin secret ou au contraire le laisser labourer sauvagement de son rateau ardent les méandres de votre Eden mystérieux ?

Non sérieusement, faut arrêter. Un mec qui vous plait pas peut très bien être un pote. Vous choisissez vos amis à la gueule ? Vous avez un sérieux problème… :)

D’ici la suite qui viendra, aussi véhémente que sauvage, soyez sage et surtout, méfiez vous de mon lyrisme épatant de l’article, il vient du Coeur a ses Raisons :o

A voir s’ils ont tout compris…

J’hésite.

Soit les publicistes sont profondément stupides et estiment pouvoir tout se permettre sous un prétexte créatif douteux. Soit ils ont un sens de l’humour assez spécial.

Quoiqu’il en soit, en ce qui me concerne, c’est pas en reprenant l’Empereur Iznogoud qu’on me fera acheter un billet d’avion. :neutral:

A la limite un beau jeune garçon qui me fait un regard de fou, ouais, j’en achète une demi-douzaine (et uniquement si on me promet le dit éphèbe à l’arrivée à l’aéroport). :lol:
Mais ça ?

En attendant, soyez sage et surtout, méfiez vous des billets d’avion, ça a des bords tranchants, c’est du papier tout de même…

Ardent bovidé

Non mais sérieusement quoi.

C’est vraiment dégueulasse. Bon à la limite la Dark Dog mais ça xD
Ils devraient arrêter de donner d’ailleurs des noms aussi moisis à des boissons bizarres. D’ici la fin de l’année, on va tomber sur des Red Saffron Rabbit ou des Purple Galapagos Turtoises

D’accord, j’admet, j’ai déjà du mal avec les boissons gazeuses mais…

Neverending Journey

Il y a de ces moments où vous devez affronter la terrible situation de prendre une décision que vous ne souhaitez pas prendre.
Vous la repoussez autant que possible.
Non, il doit en être autrement.
Pas vous. Pas maintenant.
Si vous attendez encore un peu, personne ne s’en rendra compte, pensez-vous.
Pourtant vous savez qu’à force d’éloigner l’échéance, vous ne faites que vous tromper vous même.
Ce genre de situations vous arrive souvent.

Au réveil, par exemple :o .

Je réfléchis beaucoup trop. Envisager la situation sous tous les angles possibles, chercher à former des phrases pour transmettre une idée précise, faire attention à des nuances que personne ne saisit et veiller à trouver l’équilibre pour qu’on les comprenne sans les voir.
C’est délicat de se dire que l’on doit aussi tenir compte de la personne en face quand souvent celle-ci se moque bien de la vôtre.

J’ai pourtant essayer par tous les moyens possibles d’expliquer mais c’est désormais évident : c’est un échec. Il vaut mieux reconnaître son erreur, admettre que l’on a pas été nécessairement à la hauteur. Tirer des leçons aussi. Je ne suis vraiment pas fait pour cet endroit de toute manière. Je l’ai toujours détesté. Ca ne changera pas maintenant je suppose… :neutral: .
Boaaah, je finirais bien par trouver.

Toujours est-il qu’il est en temps pour moi de partir d’ici.

C’est aussi une occasion de faire ce que je préfère : voyager.
Se retrouver quelques heures dans un train, en voiture ou en avion, regarder le paysage défiler à toute vitesse… Lire avec le monde défilant dehors. De la musique sur les oreilles. Genre Amy MacDonald. (Merci Leo, vraiment)

Savoir que l’on est transporté loin. Que chaque voyageur à son histoire. Bouger. Voir le monde. Vivre.

Oui, quand je voyage, je me sens vivant. Plus que jamais…

A écouter en fermant les yeux et méditant sur cet article

Clip audio : Le lecteur Adobe Flash (version 9 ou plus) est nécessaire pour la lecture de ce clip audio. Téléchargez la dernière version ici. Vous devez aussi avoir JavaScript activé dans votre navigateur.