[Work] Bientôt Apple ?

Jeudi prochain, je suis joyeusement convié dans les locaux d’Apple France pour un séminaire de recrutement. « Venez comme vous êtes« , me précise le mail, « Après tout, c’est Apple !« . Le ton badin et sympa de l’entreprise jeune et dynamique, c’est rassurant. Mais je n’oublie pas qu’en arrière plan, aussi sympa et jeune soit-elle, on parle ici d’un entretien pour du travail. Qui plus est pour des postes qui m’intéressent grandement.

Auparavant, j’ai eu quelques expériences dans le domaine : j’ai bossé en Quality Assurance, j’ai été dans des services clients… Des postes qui finissent toujours par aboutir vers un désir de qualité de service. C’est d’ailleurs ce qui a mis fin prématurément (et de ma propre initiative) à mon boulot chez SFR : Le département qualité a été supprimé et on me reprochait de « passer trop de temps à aider mes clients« . J’avais une productivité à tenir me disait-on et il valait mieux expédier un client que prendre le temps de répondre à ses questions. Ca m’a fait grincer des dents : à quoi bon s’appeler Service Client si c’est pour virer le premier mot ?

Bosser dans un Apple Store, c’est apporter une qualité de service à un client ou même un simple visiteur. Je baigne dans l’univers Apple depuis pas bien haut et sans être un « fanboy Apple« , j’apprécie leurs produits et leur vision de ce que devrait être l’informatique. A mon échelle, j’ai converti à tour de bras des utilisateurs Windows, et même des personnes réticentes à l’achat d’un PC. Je ne dis pas que tout est blanc chez Apple mais il y fait un peu moins gris qu’ailleurs. Cette mentalité de « qualité« , ce désir d’apporter une réponse à quelqu’un, l’aider dans ses démarches et partager une passion pour la faire découvrir à d’autres, c’est ce qui m’a poussé à postuler. Et voilà qu’aujourd’hui, je me retrouve avec un entretien chez eux.

En soi, c’est un peu effrayant. Si j’ai la motivation, la patience, l’expérience et surtout la passion pour bosser dans un Apple Store, j’ai appris avec le temps que je n’avais pas nécessairement un look très corporate. Je fais jeune malgré mes presque 23 ans (on m’en a encore donné 17 tout le week-end), je suis pas bien grand, et le moindre coup de vent me fait parcourir la moitié de l’Atlantique (un peu plus si j’agite les bras pendant le vol). J’ai un peu peur que ce look les dérange comme ça a pu déranger d’autres employeurs.

D’un autre côté, je me rassure en me disant que je serais excellent dans ce job : j’ai plus que les qualités requises et j’ai constaté que j’étais plus connaisseur de l’univers Apple qu’une partie des personnes que j’ai pu voir à l’Apple Store du Louvre récemment.

J’espère vraiment que ça va fonctionner : bosser chez Apple serait pour moi juste fantastique.

[Impressions] Mass Effect 2

Mass Effect 2 avait l’audace de se situer pile sur la frontière du doute et de l’espoir quand à l’attente d’un jeu. Il faut dire que pour avoir apprécié le premier mais sans plus (car je n’ai jamais compris les acclamations du premier épisode : oui c’est un bon jeu mais un messie), j’étais un peu dubitatif sur la qualité de celui-ci au point d’envisager de passer à côté.

Il aura fallu un event Mass Effect 2 à la Géode en présence de la divine Kitsuney pour me remotiver à récupérer le jeu. Je dois admettre que la perspective de pouvoir interagir avec un aquarium et un « Space Hamster » sont de cruels vecteurs d’achat. Même si de l’aveu même du producer, ME 2 tend à aller vers le jeu d’action teinté de RPG que l’inverse, la formule n’a pas été pour me déplaire. Et j’en suis le premier étonné…

Du coup, j’ai tenté le jeu sur PC. Jeu super bien optimisé d’ailleurs puisque tout tournait à fond en 2560×1440. Ce qui est sacrément confortable pour jouer sans trop avoir à se soucier de sa config. Pour avoir comparé, le jeu PC est évidemment plus propre que la version Xbox (même s’il n’est pas exempt de bugs comme d’hab’) et j’ai tendance à croire que Mass Effect, compte tenu de sa maniabilité, se joue un peu mieux sur PC. Graphiquement, le jeu rend plutôt bien mais j’ai tendance à croire que c’est bien plus pour sa direction artistique et les effets de lumières que le moteur en lui même. Il suffit de voir l’ambiance de certains endroits (au hasard, la station Omega que vous pouvez admirer dans la vidéo ci-dessous) pour s’en convaincre.

Mass Effect 2 est une grande aventure… Mais n’est presque plus un RPG. La plupart des éléments qui en faisaient un ont été grandement simplifié et je ne pense pas que ce soit un tort. On ne se trouve pas en face d’un Dragon Age et le système de combat très orienté action ne s’en plaindra pas. J’ai peut-être comme regret des quêtes secondaires plus courtes et moins nombreuses qu’avant. Elles ont été en revanche plus travaillée et certaines sont passionnantes.

J‘ai passé environ 60 heures sur Mass Effect 2 en le finissant à 100% (ou presque, j’y reviens). C’est assez agréable de voir que les développeurs savent encore faire des jeux qui jouent sur 3 facteurs : une grosse durée de vie dans un univers impeccablement narré sans ressentir le temps passer. Ce fût 60 courtes heures et j’ai littéralement bouffé le jeu, passant des nuits entières dessus juste pour « aller plus loin« .

A propos, je conseille très fortement d’importer une save de Mass Effect 1 pour commencer le 2. L’aventure « de base » proposée par le jeu est en effet différente des choix qu’on aurait pu faire (sans trop spoil : un personnage meurt, un autre vous hait et la situation politique est pas top). Les nuances entre une aventure débutée et une continuée depuis une sauvegarde sont juste gigantesques, au point de pousser l’aventure avec des quêtes supplémentaires.

Mass Effect 2, c’est donc une super bonne surprise surtout partant de mon point de vue légèrement pessimiste au départ. C’est une aventure prenante, un peu à la Uncharted 2, le genre de jeu sur lequel on se colle et qu’on termine en ligne droite jusqu’à l’avoir fini. Me reste plus qu’à attendre mon Bioshock 2 la semaine prochaine maintenant…

[Blog] Nouvelle tronche pour MonsieurNeku.fr

J’vous en parlais y a pas bien longtemps : le temps que me prenait ce blog pour un simple article était colossal (en vue de son usage, j’entend). Pour faire court, il me fallait d’abord écrire, choisir minutieusement mes images, les recadrer, les importer, les placer, en choisir une spéciale qui figurerait dans le header etc…

L’autre truc qui m’ennuyait, c’est que le thème du blog était pas mal utilisé sur le web. Munchaza.com et Kitsuney.com, deux sites que j’ai en haute estime et dans ma blogoliste (sur la droite, vous devriez y faire un tour plus souvent), utilisaient le même. Pour en avoir parlé avec Kitsuney justement, cette image du header était un casse-tête pour elle aussi. Et je doute que Munchaza ne soit pas de mon avis.

Du coup, de longues recherches, un peu de config’ en vitesse et voilà un blog plus simple, qui ne vous demande pas de cliquer pour lire un article et tout aussi propre que l’ancien thème. Il y a même deux ENORMES BOUTONS en haut à droite pour me suivre sur Twitter et en flux RSS.

Moins de clic, plus de temps… Hmmmm et la motivation qui revient ? Ca reste à voir…

[Soon] Vanquish

J’ai un peu de mal à m’occuper de mon blog en ce moment. Ca me prend beaucoup de temps et par moment, la motivation se perd par delà la fatigue et les évènements qui m’occupent beaucoup. Pourtant, il y a toujours un onglet ouvert me rappelant qu’il faut aussi me motiver à écrire un peu plus.

Hier, PlatinumGames, mon studio chéri d’entre tous pour avoir sorti Bayonetta, MadWorld et avec pour équipe les types de Devil May Cry, Resident Evil ou encore Okami, a annoncé son nouveau jeu en fanfare.

Vanquish ne raconte pas grand chose sur son gameplay dans le trailer. En revanche, on capte bien qu’il y a un gros mec en armure style Halo (quoiqu’il devient un peu agaçant de comparer tout type avec un casque vitré et une armure intégrale à MasterChief) au milieu d’un New York en ruine. Détail chouettos : ce qui semble être la Présidente des Etats-Unis est une vraie actrice (comme les séquences inside the helmet).

Plus qu’à attendre une vraie présentation, histoire de voir à quoi s’attendre…

[Impressions] Christmas Gift : Asus 1201N

Pour la première fois depuis un paquet d’années, mes parents m’ont offert un chouette cadeau de Noël. Voyant que je n’avais plus d’ordinateur portable mais que je n’avais pas pour autant besoin d’un truc énorme hyper cher, ils se sont tournés vers un netbook. Mais pas n’importe lequel non plus : l’Asus 1201N

Il s’agit d’un 12″, doté d’un Atom Dual Core avec 2Go de Ram et un chipset graphique ION de Nvidia. Concrètement, ça fait de lui un des netbooks les plus confortables du marché en dépit d’une autonomie un peu plus faible. Là où ses petits camarades font du 8h sans sourciller, lui tiens jusqu’à 5h.

On peut dire que c’est un cadeau bigrement pratique : d’une part comme je suis amené à pas mal me déplacer ces derniers temps, il me permettra de continuer à écrire mes dossiers et tout le toutim lorsque je ne serais pas chez moi. C’est aussi plutôt chouettos pour regarder une série ou jouer un peu dans le train. Non non, sérieusement.

De fait, je ne peux que conseiller ce netbook à tous ceux en recherche d’un petit truc mobile : 12″, c’est une taille bien plus confortable que 10″. Sans pour autant atteindre le prix parfois un peu excessif d’un 15″ si on ne veut pas s’embarrasser d’autant dans un sac. En parlant de sac, je vous reparlerais très bientôt de la sacoche qu’on m’a offert avec : un Akibag.

Et j’ai fini Bayonetta : BEST.GAME.EVER. Mais ça c’est aussi une autre histoire…